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problème posé: on connait bien l'angoisse de
l'élève qui fait sa rentrée et dans une
certaine mesure celle des parents, mais il ne faut pas négliger
qu'existe aussi celle des maîtres et en particulier des
débutants. Comment gérer ce stress de manière
à bien réussir sa rentrée ?
Pendant l'été,
la notoriété augmentant, Prepaclasse reçoit
de nombreux courriels appelant au secours: "SOS" "panique!""comment
vais-je m'en sortir?"... les témoignages ne manquent
pas et concernent aussi bien les débutants en classe unique
qu'en zone urbaine même si l'inquiétude augmente
lorsque le collègue est nommé en zone difficile
ou sur un double niveau.
Les termes employés insistent sur l'urgence et l'inquiétude
semble parfois supérieure au plaisir de pouvoir enfin
exercer son métier.
La fréquentation du site
pendant
l'été témoigne du souci de bien préparer
la rentrée et celles et ceux qui pensent encore que les
maîtres passent ce temps estival uniquement en loisirs
se trompent.
Ce stress n'est pas que négatif. Les jeunes maîtres
veulent faire réussir les élèves... mais
il ne doit pas non plus ronger et manger inutilement l'énergie.
La pression sociale, le discrédit volontiers jeté
sur la formation initiale, l'accueil parfois un peu désabusé
de certaines équipes, les parents souvent très
critiques; tout cela contribue à certains égards
à compliquer l'entrée dans le métier.
Les nouveaux programmes, l'évolution du métier
au moment où une nouvelle culture professionnelle se met
en place, la période d'incertitudes et de mutation sociale
que nous traversons... tout cela peut effectivement déstabiliser
les plus solides et engagés des jeunes enseignants.
Mais s'il y
a mutation il existe des continuités, s'il existe des
incertitudes et des manques, la communauté éducative,
les enseignants, les formateurs ont creusé le sillon et
des équipes savent travailler ensemble et faire progresser
et réussir les élèves.
Les médias qui ne font pas dans la nuance ont ouvert l'antenne
à des auteurs de pamphlets qui jurent avoir raison contre
tous, institution, collègues, formateurs... comme si un
complot existait... mais de fait, ces auteurs s'inscrivent dans
une logique de dénigrement systématique de l'école
publique et de son ambition forte d'une école laïque,
démocratique, citoyenne qui préfère la coopération
à la compétition, l'intelligence et la créativité,
l'émancipation, à l'exclusion, à l'orientation
prématurée des uns vers une école "courte"
où seules les bases seraient dispensées tandis
que les plus favorisés et quelques rares éléments
de milieux défavorisés (les pauvres) poursuivraient
des études longues... Ces conflits sont fortement ancrés
dans la Société avec des représentations
souvent erronées de ce qu'est apprendre ou de l'évaluation
du niveau des élèves...
Il faut rester calme et rationnel, s'appuyer sur des données
précises et non des impressions, se dire que si "la
solution pédagogique miracle" existait, il y a bien
longtemps qu'elle serait appliquée.
Celles et ceux qui arrivent dans le métier aujourd'hui
peuvent mesurer à quel point leur apport sera utile. Leur
créativité, leur questionnement, leurs préoccupations
sont des atouts à valoriser. Ils vont nous apporter beaucoup
et il faut à la fois les féliciter d'avoir choisi
cette voie, d'avoir réussi un concours difficile et d'avoir
su mener à bien les différentes étapes qui
mènent au diplôme.
Jeune
enseignant, vous avez été reconnu apte à
enseigner et si le métier s'apprend tout au long de la
vie, vous avez les premiers outils pour exercer. Bienvenue à
bord !
Les directeurs d'école,
les collègues les plus anciens savent souvent accueillir
comme il le faut les nouveaux collègues.
L'institution met en place depuis quelques années des
dispositifs d'accompagnement à l'entrée dans le
métier qui impliquent les équipes de circonscription
comme les IUFM. On évolue ici vers le concept de formation
continuée et continue tout au long du métier.
On observe également, souvent entre jeunes collègues,
une solidarité active qui se traduit par la mise en place
de projets communs, la fameuse mutualisation, le questionnement
réciproque, l'entraide...
Tout cela ne
rend pas illégitime l'inquiétude, le stress, l'angoisse...
mais s'il est un point fort à retenir c'est que l'enseignant
n'est pas, ou ne doit pas rester seul.
STRATEGIES ET PISTES
POSSIBLES
1 nommer ce
qui m'inquiète
Le stress
peut venir d'un ensemble de faits qui ne sont pas tous de la
même nature, ni de la même importance... Certains
éléments du stress viennent plutôt de moi,
de mon histoire, de mon vécu personnel (y compris au temps
ou j'étais élève) mais ces aspects surgissent
ou se font plus forts en raison d'interactions avec un milieu,
des protagonistes qui eux mêmes peuvent interagir entre
eux.
Je peux donc essayer sur le papier, tranquillement, à
la maison, de lister ce qui m'inquiète,de voir pourquoi
ça m'inquiète, quelle peut-être l'origine
de cette inquiétude. Si j'en ai l'envie je peux dessiner
ou imaginer un schéma... si je ne parviens pas immédiatement
à nommer cette inquiétude, je peux aller chercher
un objet qui symboliserait bien cette inquiétude et essayer
"de le faire parler".
Il devrait
être possible ensuite de classer les urgences en voyant
celles pour lesquelles je dispose d'une solution à court
terme, celles pour lesquelles je dois demander de l'aide ou celles
que je dois différer si je sens que le contexte n'est
pas favorable.
Ce qui peut me stresser
:
- petite
liste de ce qui peut stresser à la rentrée ou après
quelques jours... bien entendu non exhaustive et peut-être
que c'est tout autre chose ou rien qui m'inquiète...
- une nouvelle école
- je n'aime
pas son apparence, je la trouve peu accueillante, vétuste
- elle me semble
trop vaste
- je n'apprécie
pas ses locaux
- j'ai l'impression
de m'y perdre
- il n'y a pas
de salle des maîtres, de toilettes pour adultes
- je ne sais
pas comment je vais y déjeuner
- je ne maîtrise
pas la durée du trajet pour s'y rendre ou le trajet est
compliqué et long
- l'école
semble avoir une organisation particulièrement lourde
et complexe
- le règlement
intérieur me semble trop complexe
- etc.
- un nouveau poste / un
niveau d'enseignement
- je n'ai pas
encore d'informations sur le niveau que je vais avoir
- je vais être
remplaçant et je ne sais pas comment ça va se passer
- je n'aime
pas beaucoup le niveau d'âge que l'on va me donner
- on m'a donné
le seul double niveau de l'école
- etc.
- les cadres : directeur,
conseiller, inspecteur
- le directeur
est peu accueillant
- le directeur
semble ne pas s'intéresser à moi
- le directeur
semble ne pas vouloir me faire confiance
- le directeur
ne me laisse pas choisir ce que je voudrais (projets, cahiers...)
- le conseiller
pédagogique ne semble pas disponible
- le conseiller
pédagogique ne répond pas à mes questions
- le conseiller
pédagogique ne voit que mes défauts
- l'inspecteur
me semble sévère et lointain
- l'inspecteur
est agressif en réunion
- etc.
- les collègues
- ils critiquent
ma formation
- ils m'ont
dit que le niveau des élèves était faible
- ils ne m'ont
pas laissé le choix du niveau ou des services
- ils ne communiquent
pas avec moi
- ils se disputent
entre eux
- ils critiquent
ouvertement les nouveaux programmes et je sens implicitement
ma pratique critiquée
- ils m'ont
signalé comme "mauvaise tête" un élève
que je trouve sympathique
- ils veulent
m'imposer certaines matières, des échanges de services,
des évaluations...
- ils ont pillé
ma salle de classe
- ils refusent
de me prêter du matériel audio visuel, de compléter
une série de manuels, de me prêter des feuilles...
- les parents
- critiquent
l'ancien collègue
- semblent désapprouver
le fait que je débute
- n'acceptent
pas mes méthodes et écrivent dans les cahiers des
élèves
- pénètrent
dans ma classe sans mon accord
- vont voir
le directeur pour lui parler dans mon dos et me critiquent à
l'extérieur
- ils ont écrit
à l'inspecteur
- etc
- les élèves
- ils semblent
avoir un très mauvais niveau
- ils sont indisciplinés
- ils sont violents
- il y a des
niveaux très disparates
- on m'a donné
tous les cas de l'école
- ils me critiquent
en se référant aux autres adultes de l'école
- ils disent
qu'ils vont prévenir leurs parents
- les élèves
me disent ce que je dois faire
- les élèves
me disent ce que je n'ai pas le droit de faire
- les élèves
disent que je ne les aime pas
- je ne vais
pas réussir à gérer plusieurs groupes
- les élèves
sont trop nombreux
- etc.
- les programmes
- je ne maîtrise
pas les programmes
- je ne connais
pas les programmes de ce niveau
- je ne vois
pas du tout comment gérer le niveau des élèves
avec les exigences du programme
- je manque
d'outils pour percevoir le niveau attendu des élèves
- je ne connais
pas le projet d'école
- je ne sais
pas s'il y a des programmations dans le cycle
- etc
- les aspects matériels
- ma salle de
classe est vide
- je ne sais
pas quels cahiers utiliser
- je ne sais
pas comment construire mon emploi du temps
- je ne peux
pas construire mon emploi du temps tant que je ne connais pas
celui des intervenants extérieurs
- ma classe
est mal située
- je ne sais
pas quand j'aurai la dame de service avec moi
- il manque
des manuels
- je n'aime
pas du tout les manuels qui ont été achetés
avant mon arrivée
- etc.
Nous avons
listé ici des propositions où se mêlent des
éléments très divers:
- l'apparence de la classe: elle devra faire l'objet d'une intervention
rapide mais cela peut se travailler dans le cadre d'un projet
de classe coopératif.
- nombre d'aspects sont relatifs à la nécessité
d'aller chercher de l'information: selon les écoles ou
les équipes, la communication est plus ou moins bien organisée...
Il faut observer, regarder, interroger tranquillement diverses
personnes...
- nombre d'aspects sont relatifs aux relations humaines: ne pretez
pas forcément des intentions à votre interlocuteur.
Peut-être que l'attitude du directeur ou de l'inspecteur
dépend de préoccupations extérieures nombreuses
en période de rentrée... Demandez à lire
les notes de service de l'inspecteur, vous percevrez mieux ses
attentes... dialoguez avec le directeur au moment le plus opportun...
ne vous fiez pas aux commentaires des uns ou des autres.
Sur certains points ne soyez pas trop impatient(e); la machine
dot se remettre en marche...
2 De
l'impossibilité de tout gérer...
L'essai
d'inventaire ci-dessus montre que vous ne pouvez tout gérer
sans risquer de saturer. Certaines solutions sont simples, d'autres
plus complexes relèveront d'un travail d'équipe,
de longue haleine... ou une aide extérieure.
Il faut accepter que tout ne soit pas aussi parfait qu'on le
souhaiterait. Il est tout à fait possible de le formuler
auprès des familles et des élèves: "j'arrive
dans l'école, je vais faire connaissance avec tout le
monde, nous allons voir comment bien nous installer pour travailler
dans de bonnes conditions et bien communiquer ensemble. J'ai
des projets et des idées, mais ces projets s'appuient
sur les programmes en vigueur." Il faut se situer dans une
approche constructive et professionnelle. Il ne s'agit pas de
faire part de ses interrogations intimes mais de témoigner
de la recherche de solutions professionnelles.
des entrées
possibles
- avoir confiance en son
diplôme
- cela ne veut
pas dire être imbu de moi, mais j'ai réussi le concours,
mes stages, mon mémoire et j'ai capitalisé des
éléments qui vont m'être utile (des connaissances,
des idées d'activités..) même si je ne mets
pas tout en relation aujourd'hui , je peux recenser ce que je
sais faire, ce que je pourrais transposer...
- ma formation
universitaire ou mes goûts personnels font que j'ai peut-être
des connaissances qui pourraient être utiles à mon
projet de classe, au projet d'école...
- professionnaliser le
regard en menant une activité réflexive
- je vais m'appuyer
d'abord sur les programmes
- je vais utiliser
les outils professionnels (évaluation, documents d'accompagnement
des programmes...)
- je vais m'astreindre
à des relevés d'observation sur le cahier journal
et régulièrement analyser les erreurs des élèves
- je vais réfléchir
aux consignes, faire les exercices proposés, comparer
les approches de divers manuels
- je vais essayer
de préparer de manière très détaillée
une séance par jour
- lors du stage
si je suis T1, avec un collègue, avec le conseiller pédagogique,
je vais essayer de développer l'analyse de pratique, y
compris en travaillant à deux quand c'est possible (mais
sinon je peux travailler de temps en temps en faisant tourner
un magnétophone, en axant mon analyse sur un point particulier:
les consignes, la gestion du temps, mes prises de parole...)
- je vais concevoir
une programmation globale pour l'année mais assez souple
pour être régulée d'une part pour chacune
des cinq périodes puis ensuite chaque semaine... Ainsi
dégagé de la recherche de ce qu'il faut faire je
vais axer mon travail sur le contenu.
- je vais toujours
privilégier le contenu et m'interroger sur l'activité
réelle des élèves
- dès
la rentrée je vais placer mes élèves en
situation d'activité et nos échanges porteront
d'abord sur le travail, ce que l'on apprend ensemble et j'inciterai
les élèves à formuler et expliciter ce qu'ils
savent et ce qu'ils comprennent.
- définir ma place
dans l'école et la classe
- j'arrive dans
l'école, j'apprends mais je suis responsable, à
l'écoute y compris des relations non verbales, avant de
prendre position je peux questionner.
des attitudes
qui peuvent
m'aider
1. Je vais me préparer
en allant vers les personnes et en investissant les lieux mais
en m'économisant et me préservant. Je ne dois pas
hésiter à circuler dans l'école, investir
les différents locaux, le matériel...
2. Tout en conservant
mon jugement, je ne vais pas entrer dans le jeu du discrédit
(sur l'IUFM, le collègue que je remplace, celui auquel
je succède, un responsable administratif...) Je ne vais
pas relayer ces discrédits et si je choisis un partenaire
de travail, ce sera par affinités et non pour me déterminer
en fonction d'un clan...
3 Je ne vais pas me dénigrer,
ni sur mon parcours personnel, ni sur mes débuts. J'ai
réussi un concours difficile et reçu une formation
qualifiante. Elle est peut-être incomplète mais
l'institution m'a jugé capable d'enseigner, c'est mon
métier.
4. Je sais écouter,
mais je ne me laisse pas dicter mes choix. Je sais temporiser
avec politesse, accueillir les propositions mais prendre le temps
de réfléchir. Je m'inscris dans les habitudes de
l'école mais en y apportant ma touche sans renoncer à
ce que je sais faire ou j'apprécie et toujours animé
par l'esprit d'éthique professionnelle qui est le mien.
5. Je sais accepter l'aide
d'un collègue, du directeur, du conseiller et je sais
questionner ces personnes sans m'isoler .
6. Je sais accepter un
cadeau, une aide matérielle (un prêt d'ouvrage,
un document, un appareil...) et je sais proposer mon aide, mes
connaissances...
7. Je sais prendre le
risque de me différencier mais je me situe professionnellement
en me référant aux textes et non en opposant les
personnes : par exemple parler en termes de cycle, demander le
projet d'école, demander s'il y a une programmation de
cycle ou des projets en ce sens, demander communication des évaluations
nationales...
8. Tout en restant courtois
je prends le risque de questionner petit à petit: sur
une organisation et son pourquoi, la façon de gérer
les commandes, la coopérative, l'organisation des services.
Je demande des rendez-vous au directeur, au conseiller, à
l'inspecteur de façon à s'assurer de leur disponibilité
et préparer ces entretiens.
9J'accepte de me penser
comme acteur responsable mais non pas comme consommateur de services:
les responsables ont diverses missions, ils doivent être
disponibles pour tous. Je peux demander sans accaparer. Je peux
recourir si besoin à l'écrit plutôt que de
tomber sur les personnes et les prendre au dépourvu.
10. Je ne réagis
pas forcément sur le coup aux propositions qui me sont
faites ou à une organisation que je désapprouve
a priori. Je me fais préciser les choses et le rôle
que je pourrais avoir. Je me situe du point de vue collectif
comme force de proposition.
11. Je pense à
saluer les collègues (le petit tour des classes), à
accueillir les élèves et leurs parents, à
solliciter de ceux-ci un rendez-vous, j'ose apparaître
à la sortie de l'école, rester présent à
la porte au moment des sorties. J'exerce une surveillance active
de la récréation en me déplaçant
et en allant auprès des élèves (en particulier
ceux qui ont un comportement qui sort des règles). Je
dialogue avec tous les élèves y compris ceux qui
ne sont pas de ma classe. Je pense à dialoguer avec le
personnel de service, le gardien ( à me présenter,
demander des nouvelles...). Je me donne le temps d'occuper les
lieux et de m'approprier l'environnement en restant un ou deux
soirs au moins dans l'école après la classe, ou
à midi, ou le matin. Si j'ai un collègue seul de
service de récréation, je lui apporte un café
et un peu de présence solidaire...
12. Je pense à
me chouchouter un peu : je prévois de quoi déjeuner
ou boire (thermos à partager en salle des maîtres),
petites douceurs... Je me donne la possibilité de ne pas
apparaître "pressé(e) de quitter les lieux
mais j'ai aussi mes limites et ma vie privée...
13.. Je ne cherche pas
à tout faire, à répondre à tout.
Je note ce qui me fait souci, je vois ce à quoi je peux
répondre à court ou moyen terme, les aides à
demander... Je ne culpabilise pas inutilement. Je m'appuie sur
les textes, les programmes.
14. Je me centre sur
le travail, les démarches, la rigueur... mais j'ose avoir
des petits projets pour moi, la classe, avec les collègues.
Je peux en équipe imaginer très vite des sorties
éducatives, un projet de classe de découverte...
donner court à ma créativité et à
celle des élèves.
15 Si un collègue
débutant ou non m' accapare de confidences ou de demandes,
je lui propose de nous retrouver au sein du conseil de cycle
ou d'une réunion programmée ensemble, mais je n'accepte
pas d'improviser et d'abandonner mon travail pour lui.
16. Je me donne du temps
pour faire le point, y compris avec les élèves
et leurs parents et je ne note pas que les aspects négatifs,
au contraire, je repère une réussite chaque jour.
17 Je montre à
mes élèves que j'aime enseigner et apprendre, qu'il
n'y a pas de mauvais élèves mais des élèves
qui peuvent faire des progrès, je suis attentif à
leur parole, à éveiller leur curiosité,
leur créativité. J'accueille leurs questions, j'explicite
et valorise les erreurs comme témoin d'un savoir en construction.
L'effort nécessaire ne s'oppose pas au plaisir.
18 J'implique les élèves
de façon coopérative et constructive dans les projets
d'aménagement, d'organisation, d'amélioration que
je mets en place tant du point de vue de la vie de la classe,
des méthodes, du travail...
Et puis... je ne me formalise
pas des conseils contradictoires...je pose des questions, je
travaille, je veille à préserver mes loisirs et
ma santé... et je me prépare pour la rentrée
... un joli cartable !
et
vous ?
dites-nous comment gérez-vous votre stress de rentrée
?
voir
la charte personnelle et professionnelle proposée par Sandra
vos réactions et contributions
prepaclasse@aol.com |