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La
dictée n'est qu'un arbre dans la forêt des activités
orthographiques.
Cet exercice emblématique est controversé par nombre
de spécialistes, plébiscité par les parents
d'élèves, redouté par les enfants, pratiqué
par des maîtres sans toujours grande conviction. Ceux -
ci l'accommodent parfois à leur manière, n'en semblent
jamais pleinement satisfaits...
Que faire alors de la dictée? Si les instructions
nous invitent à pratiquer l'exercice ce n'est certes pas
sous sa forme empirique traditionnelle. Il ne s'agit pas d'être
pour ou contre. En revanche, il nous semble pertinent comme pour
tout exercice d'en définir les formes possibles, les apports
et surtout de le situer dans la démarche générale
d'apprentissage.
Trois éléments ont
justifié pour nous la nécessité de visiter
de nouveau cet exercice :
*Les
apports théoriques sur le pluri-système de l'orthographe tel qu'il a été décrit
par Nina Catach et son équipe dans"L'orthographe
française " (Nathan 1980)
*La
réflexion menée sur l'évaluation, en particulier la part de l'enfant
dans son apprentissage (auto-évaluation) et le passage
de la faute à l'erreur.
*Les
réactions des élèves à nos diverses
propositions et leur
mobilisation dans cet exercice qui témoignent que l'on
peut avancer modestement au quotidien.
L'orthographe
n'est pas " la science des ânes " et nous sommes
chaque jour étonnés de la capacité des élèves
à mettre en oeuvre leur intelligence pour observer les
phénomènes de notre langue et résoudre les
problèmes posés en usant des bons outils.
1-
DES PRATIQUES INSATISFAISANTES.
Les instructions officielles proposent la dictée et précisent
dès 1980 " dictée dirigée et expliquée,
dictée préparée, dictée de contrôle
en fonction de l'opportunité pédagogique ".
En 1995 on insiste d'une manière générale
sur les relectures, la correction des productions.
1.1- LA
MÉMORISATION MIROIR AUX ALOUETTES. L'AUTO-DICTÉE.
Conscients des difficultés posées par la dictée
traditionnelle, nous lui avons souvent substitué "
l'auto-dictée ". Dans sa forme devenue habituelle,
il s'agit de mémoriser un court texte, parfois préparé
en classe (lexique, repérage de difficultés) et
de savoir le restituer par écrit.
Sous cette forme, certains élèves témoignent
d'une excellente réussite parce que leurs capacités
de mémorisation sur le court terme sont grandes. Cette
restitution du texte ne se fait pas toujours en conscience réelle
des difficultés ou particularités orthographiques.
Il y a risque de faire illusion.
Dans " La maîtrise de la langue à l'école
" (C.N.D.P.1992) l'auto-dictée y est présentée
comme la forme simple de la reconstitution de texte. L'exercice
doit porter " sur un véritable texte, pas trop court
et possédant une unité et des valeurs esthétiques
ou informatives propres ".
L'exercice peut être individuel, et prend alors plutôt
valeur d'évaluation. Collectif, il devient un temps d'apprentissage,
donnant l'occasion d'échanges de points de vue.
1.2-
LIMITES DES DICTÉES PRÉPARÉES OU CIBLÉES:
Une réponse logique devant la multiplicité des
tâches à résoudre est de proposer un texte
avec des difficultés sériées et des objectifs
spécifiques. Par exemple, une dictée centrée
sur une question orthographique ou une conjugaison.
Nous avons rencontré divers problèmes :
*Se focaliser sur un aspect fait que le reste est négligé.
Par exemple, si l'on s'intéresse à la relation
sujet verbe, il y a inflation d'autres types d'erreurs.
*La mise en opposition systématique entre deux choix (fréquente
dans les manuels d'orthographe) comme " é/er "
" à/a " " on/ont "... induit des réactions
où l'enfant tient rarement compte de la grammaire de la
phrase...
L'enfant tend à jouer au jeu de dés entre les deux
homophones ou les deux sons. Le sens lui même finit par
être absent.
1.3-
PLACE DE LA CORRECTION .
Sans traiter ici de l'évaluation proprement dite, observons
quelques points concernant la correction.
DES ASPECTS FORMELS. D'abord pour faciliter et préparer
celle-ci, on incite l'élève à sauter des
lignes dans son cahier lorsqu'il écrit sa dictée.
Il faut s'interroger sur la difficulté réelle pour
l'élève d'écrire un texte en sautant des
lignes. De plus, cette présentation nuit à la bonne
visualisation des paragraphes puis des phrases dans leur cohérence
" textuelle " s'opposant ainsi à une relecture
efficace intégrant les liens entre les différents
éléments de la phrase.
L'usage traditionnel du stylo vert pas toujours très lisible
comme le format des supports doivent faire également l'objet
de réflexions. La réussite dépend souvent
pour part de la forme.
IMPLIQUER L'ÉLÈVE. La correction doit impliquer
l'élève. C'est pour cette raison qu'un code de
correction est en usage dans la classe qui donne une idée
du type d'erreur mais invite l'élève à se
corriger seul. Ce code est utilisé pour tous les écrits
et cahiers de la classe. En ce qui concerne la dictée,
s'il n'est pas utilisé, l'élève dispose
du texte complet et doit repérer lui même ses erreurs.
Ce n'est évidemment pas la même démarche.
Toute correction de l'élève est à son tour
" supervisée "...
UN SENS À LA CORRECTION. Nous avons toujours valorisé
la correction mais il faut lui donner un sens. Toutes les erreurs
n'ont pas la même valeur. Mais une erreur n'est pas forcément
un échec, c'est le témoin d'un savoir en construction.
Il faut donc demander à l'élève où
il s'est trompé, diagnostiquer le type d'erreurs, expliciter
ces erreurs...
L'analyse des erreurs est riche d'enseignements. Écrire
" Ils chantes " est moins " grave " que de
ne placer aucune marque du pluriel. Écrire " abrit
" témoigne d'un souci hélas malheureux de
se référer à la famille du mot, mais la
démarche de l'élève n'était pas si
mauvaise ! Certaines erreurs d'aujourd'hui préfigurent
peut-être " l'usage " de demain !
COMMENT CORRIGER ? Recopier un groupe nominal mal accordé
semble cohérent. La copie répétitive d'un
mot ne se justifie que pour mémoriser une forme invariable
par exemple.
D'autres questions restent posées : correction différée
ou immédiate ? Correction collective ou individuelle ?
Correction mutuelle ?
Des ateliers " différenciés " vont souvent
suivre la dictée en fonction des besoins recensés.
Notons que se pose en filigrane la question des prolongements,
jusqu'où aller à partir de cet exercice sans prendre
le risque de jouer aux " poupées russes " ?
2 UNE DICTÉE,
DES DICTÉES.
2.1- INVENTAIRE
Nous pourrions jouer les inventaires à la Prévert
: voici relevées au hasard de nos lectures et expériences,
différentes appellations de dictées que nous avons
pu recenser (la liste n'est certainement pas achevée!).
Auto-dictée
: sous des formes très
multiples (voir plus haut)
Dictée
mémoire : de
mots ou de phrases appris et rassemblés dans un répertoire.
Dictée
" sondage " :
avant une activité orthographique.
Dictée
partielle : texte avec
seulement quelques mots à écrire.
Dictée préparée : à l'avance,
le lexique ou des notions sont travaillées. Dans certains
cas la dictée est faite puis corrigée, puis donnée
de nouveau !
Dictée
expliquée :
en commun, en cours de dictée...
Dictée
dirigée : dictée
où le maître attire l'attention sur les problèmes
orthographiques (?).
Dictée
problème : en
général courte, sur une phrase ou une série
posant un problème à résoudre le plus souvent
en groupe.
Dictée
sans faute : exercice
avec échanges collectifs ayant pour but de travailler
le doute orthographique.
Dictée
réfléchie :
même principe avec des variantes... (Voir présentation
plus loin en 2.2)
Dictée avec outils : dictée où l'enfant
peut s'aider en général lors de relectures de répertoires,
fichiers " analogiques ", dictionnaires, dictionnaires
de conjugaison pour chercher seul ses erreurs.
Dictée
de contrôle
Exercice
dicté : sur
un point d'orthographe, procède souvent par analogie et
substitutions.
Dictée
à l'adulte :
permettant à la classe de réfléchir collectivement
aux choix orthographiques d'un texte écrit en commun.
Dictée
à un camarade :
permettant la confrontation dans un petit groupe ou en binôme,
lors de la production d'un texte. (Les deux dernières
dictées sont en relation étroite avec les travaux
de production écrite).
La richesse de ces types différents de dictée témoigne
de l'inventivité des enseignants.
Chaque exercice répond souvent à des objectifs
différents et doit s'inscrire en cohérence avec
l'ensemble des activités orthographiques de la classe.
Ce qui est déterminant, c'est la relation quotidienne
de la classe à l'orthographe : " observation, responsabilisation,
dédramatisation ! "
2.2-
LA DICTÉE RÉFLÉCHIE.
C'est une dictée réalisée à partir
d'un texte compris de tous : vocabulaire, construction...
Au début de l'année nous imaginons des textes pouvant
éventuellement mettre en scène les élèves,
la vie de la classe - motivation et humour ne sont pas interdits
-, puis ensuite nous proposons des textes extraits d'oeuvres
d'auteurs présentant un intérêt esthétique
et narratif.
Une dictée du texte est faite. Celle ci achevée,
les élèves sont invités à souligner
dans leur texte " ce qui leur pose problème ",
autrement dit, on introduit la notion de " doute orthographique
".
Lors de cette phase, au fur et à mesure que l'année
passe, les élèves trouvent seuls des solutions.
Mais si tel n'est pas le cas, ils pourront trouver des réponses
lors de la phase collective.
Ici, chacun peut dans l'ordre du texte, poser les questions qu'il
souhaite.
- Je ne sais pas écrire " photographie ".
On fait préciser ce qui pose problème : une transcription
de son, un accord... Lorsqu'il précise sa question, il
n'est pas rare que l'enfant comprenne de lui même et résolve
son problème.
La classe propose des indices mais la règle est de ne
pas donner la solution finale. Les élèves y parviennent
très bien et de fait rappellent que " photographie
" voit son [f] construit sur le modèle de "
photographe " ou " d'éléphant ".
A partir de ces indices, l'élève peut corriger
son texte. Il est motivé dans le fait de pouvoir réduire
le nombre d'erreurs. L'observation des mots soulignés
et de leur éventuelle correction est riche d'enseignements...
comme l'observation des mots erronés mais qui n'ont pas
été soulignés par l'enfant. On peut évaluer
le " rapport entre le doute et l'erreur ". Ainsi certains
doutes ne sont pas pertinents ou certaines formes encore peu
familières des enfants ne semblent pas devoir poser de
problème à leurs yeux.
Cet exercice peut prendre une forme ludique et dynamique.
Il permet d'appréhender l'orthographe comme pluri-système
(cf. Nina Catch) structuré en trois " sous-systèmes
"
*phonogrammique (l'écrit note les unités
de l'oral)
*morphogrammique (les unités de l'écrit
donnent des informations grammaticales)
*logogrammique " établissant un rapport de
type idéographique entre le signifiant et le signifié
" (cas des homophones).
L'exercice étant relativement long, la correction finale
est différée . On évoquera toujours avec
les élèves ce qui leur a posé problème
et pourquoi.
Ce type d'exercice a un net retentissement sur le développement
des commentaires et observations orthographiques diverses qui
jalonnent la vie de la classe " au quotidien ".
2.3LE
CORRECTEUR ORTHOGRAPHIQUE
DU TRAITEMENT DE TEXTE :
Les enfants attendaient beaucoup de cet outil qu'ils supposaient
" miraculeux ". Ils l'utilisent mais ont compris que
pour le faire à bon escient, " il fallait déjà
connaître l'orthographe ".
L'activité consiste à progresser comme dans certains
exercices de closures à choix. Les enfants ont noté
que le correcteur orthographique faisait des propositions uniquement
en fonction de la " silhouette " du mot et établissait
ainsi des comparaisons de proche en proche sans tenir compte
du sens.
Ils ont aussi souligné que " l'orthographe était
une affaire d'intelligence ", même si l'on sait que
certains logiciels de correction orthographique mis sur le marché
sont très performants.
3 L'ENFANT ET
LA DICTÉE.
La dictée ce n'est pas simplement de l'oral qu'il faut
transcrire. C'est de l'écrit, oralisé par le maître
" médiateur " puis transcrit de nouveau.
La dictée c'est toujours un grand moment. Pourquoi le
nier ? Il y a du stress, mais ne peut-on faire de ce stress une
dynamique positive rassemblant tout le groupe ? Les exercices
où les élèves se mobilisent à ce
point, dans ce recueillement, ne sont pas si fréquents.
De nombreux aspects sont en cause qui peuvent jouer :
LA COMPRÉHENSION GLOBALE DU TEXTE : peut-on dicter
un texte si l'enfant ne parvient pas à se le représenter
mentalement et dont les formes ne lui sont pas suffisamment familières
?
LA PERCEPTION AUDITIVE ET LA SÉLECTIVITÉ DE
L'OREILLE : entendre, comprendre, être capable de faire
une bonne segmentation des mots qui tienne compte des liaisons
(entendre en se " représentant " l'écrit
passe pour certains enfants par une subvocalisation, on écrit
en se " redisant " le texte).
Notons le lien avec la lecture orale. Les enfants sont très
sensibles aux groupes de souffles, aux intonations et exigent
le respect précis de la ponctuation.
Une bonne expérience pour évaluer les difficultés
rencontrées dans ce domaine est d'expérimenter
un logiciel de dictée vocale. On y découvre les
proximités de certaines formes sonores et l'impact du
contexte et des groupes de souffle.
LE GESTE GRAPHIQUE : position et tenue du scripteur, capacité
d'effectuer une bonne rotation des lettres, d'écrire lisiblement
et rapidement. Les élèves les plus lents commettent
en général le plus d'erreurs. Ils écrivent
" en retard " sur ce qui est dicté, perdent
le fil. Problème à gérer.
ORGANISATION DE L'ESPACE DE LA PAGE : perception des groupes
syntaxiques, ruptures, capacité à anticiper la
césure d'un mot... Pourquoi ne pas dicter en précisant
plus les " paragraphes " ?
LE TEMPS DE DOUTER : des cascades d'erreurs viennent parfois
d'un doute qui n'a pu être élucidé faute
de temps. L'enfant part sur une sorte de " malentendu orthographique
".
Tous ces points et d'autres aspects psychologiques, sont comme
autant de paramètres sur lesquels on peut agir dans les
différentes disciplines, en études dirigées...
Peu à peu, il semble aussi utile outre la copie systématique
de textes, de proposer de courtes dictées de résumés,
des leçons à apprendre etc.
A l'inverse on placera souvent aussi la classe dans la position
de " dictée à l'adulte " avec au CM (à
la différence de la maternelle) l'exigence qu'aura le
maître de se faire préciser par ses élèves
l'orthographe des mots à écrire.
Faut-il en fonction de ces différents paramètres
et du niveau parfois très inégal des élèves
différencier les dictées selon des groupes homogènes
?
Dans la mesure, où l'on travaille collectivement en s'appuyant
sur le doute orthographique, les échanges d'indices, il
nous semble que ce temps doit permettre à tous de se retrouver.
La seule réserve ou question est de savoir si cet exercice
est profitable pour le ou les très rares élèves
qui en CM se contentent d'une transcription phonétique
qui ne respecte pas la segmentation des mots. Ce sont en général
des élèves chez lesquels la lecture n'est pas acquise.
4- L'ÉVALUATION.
La notation traditionnelle " dégressive " critiquée
avec humour par l'écrivain et enseignant Daniel Pennac,
ne nous semble ni juste ni formatrice. Elle ne traduit pas suffisamment
les efforts et démobilise volontiers.
DE LA FAUTE À L'ERREUR: nous employons le terme
exclusif d'erreur en rappelant aux élèves qu'à
priori personne ne faisait " exprès " de se
tromper en dictée.
Des grilles d'évaluation sont proposées aux élèves.
Conçues par le maître ou par les élèves,
elles permettent de dégager des items qui seront codés
(par exemple: 0 [jamais - non acquis];1 [parfois, en cours d'acquisition],
2 [le plus souvent, acquis] ).
EXEMPLE
DE GRILLE D'ÉVALUATION SUR UNE DICTÉE, CONÇUE
EN COMMUN PAR LA CLASSE :
1 Les accords dans le G.N sont corrects : 0.1.2.
2 Les verbes sont correctement conjugués :0.1.2.
3 Les mots du répertoire sont écrits sans erreur
:0.1.2
4 La terminaison des verbes à l'infinitif est correcte0.1.2.
5 J'ai amélioré ma dictée en réfléchissant
avec la classe.0.1.2 Total :
J'ai bien réussi: .............................................
Je dois travailler: .............................................
L'évaluation,
c'est faire le point en un temps donné. En début
d'année, les élèves tendent à se
sous-estimer en se notant sévèrement.
Dans " Comprendre et utiliser le pluriel " (Nathan
1992) Michel Sandras analyse les résultats des évaluations
nationales en dictée (CE2/6ème).Il note "
que les fautes par omission sont plus fréquentes que celles
par addition ou par confusion de marques appartenant à
des classes de mots différentes " nous rappelant
aussi que le problème de la vigilance orthographique est
lié à l'attention.
Il nous faut forcément être modeste, mais il nous
semble que ce type de grille, permet de mobiliser l'enfant et
le maître en ciblant un champ d'intervention : " Travailler
les accords dans le G.N. ", " Travailler l'écriture
des verbes à l'infinitif ". Lors des ateliers de
régulation, il n'est pas rare de mettre en place des activités
fondées sur l'entraide. Peu à peu nos élèves
exigent une évaluation " objectivée "
autour de compétences ou capacités précises
et ce dans toutes les matières. L'élève
veut comprendre sur quoi il est évalué et le pourquoi
de sa note.
CONCLUSION.
MAIS POURQUOI FAIT-ON DES DICTÉES ?
Comme le rapporte avec humour André Angoujard dans "
Savoir Orthographier " (Hachette Éducation),
l'enfant croit volontiers que l'on fait de l'orthographe "
pour réussir la dictée du samedi ".
Si l'orthographe est un critère de sélection sociale,
il nous semble de notre devoir de montrer aux enfants qu'elle
est un outil formidable de compréhension de l'écrit
et que ses phénomènes " étranges "
sont le reflet d'une belle histoire, celle de " la langue
de chez nous " chère aux poètes. Le maître
a le droit de témoigner sans vergogne de son amour pour
la langue !
La dictée a pour nous de multiples intérêts
: elle fait écrire, elle donne matière à
réfléchir et parler sur la langue en développant
des attitudes métalinguistiques. Le commentaire orthographique
est une activité très riche et très appréciée
des élèves.
Elle s'inscrit dans la démarche générale
de la classe, démarche constructiviste adaptée
à l'apprenant, partant de lui.
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