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Prepaclasse a souvent évoqué
la problématique du différencié. Elle est
au cœur du questionnement des maîtres les plus anciens
comme des débutants.
L'hétérogénéité des élèves
se fait aujourd'hui plus criante qu'hier. Non pas qu'elle était
moins présente. Elle était probablement dissimulée
d'abord par un comportement moins " consommateur d'école
" et un rapport plus hiérarchisé entre l'école
et la famille, le maître et l'élève. Aujourd'hui
l'élève qui s'ennuie ou ne comprend pas le traduit
vite.
Lien sur
l"hétérogénéité et le
différencié:
http://www.ac-nantes.fr/peda/disc/scphy/dochtml/didac/heteroge.htm
Ensuite, le "mauvais élève"
était conduit à une scolarité courte, destiné
aux professions manuelles avec le double handicap de ne pouvoir
aisément accéder aux bonheurs culturels, à
l'émancipation intellectuelle comme de ne pouvoir ensuite
s'adapter aux mutations économiques.
Une exception culturelle notable était
à souligner avec l'école maternelle qui dès
Pauline Kergomar s'est inquiétée d'apporter à
tous les élèves la possibilité de progresser
malgré les handicaps initiaux éventuels.
Ecole " facultative " mais indispensable, l'école maternelle
libre de la contrainte de l'évaluation sommative (mais non
de l'évaluation des apprentissages) a pu longtemps s'adapter aux
différences enfantines, proposer des réponses
personnalisées, des organisations de classe originales
(ateliers, unités pédagogiques..). Elle est aujourd'hui
un peu victime de la pression exercée par les parents soucieux
de "la productivité", de faire franchir le plus vite possible
les étapes à leurs enfants en raccourcissant la
scolarité… tout en étant dans le paradoxe
d'exigence de contenus forts.
Aspirée par l'élémentaire et ses urgences,
l'école maternelle est en partie déstabilisée
et mériterait qu'émergent de nouveaux des spécialistes
comme ceux qui animent l'AGIEM (association générale
des instituteurs d'école maternelle).
La création du corps des professeurs
des écoles avec le souci d'apporter à l'enseignement
élémentaire la richesse d'un savoir universitaire
a probablement accru l'écart entre ces anciens élèves
de l'enseignement supérieur et les élèves
de milieux défavorisés culturellement.
La formation très rapide en IUFM contribue aussi à
nuire à la dimension " temps " de l'élaboration
et de la maturation des apprentissages.
La position du professeur n'est pas d'emblée la même
que celle de l'instituteur, surtout lorsque celui-ci issu souvent
des milieux les plus populaires, mesurait les nécessaires
efforts à accomplir pour s'émanciper et s'approprier
des connaissances qui ne lui étaient pas forcément
familières au départ. L'instituteur restait souvent
proche de son public.
Le
discours sur l'échec scolaire, la mise en place des cycles,
ont contribué à promouvoir l'idée d'une
différenciation des pratiques, de la nécessité
de différencier la pédagogie et les apprentissages…
mais souvent, cette nécessité, dictée par
l'urgence de l'échec apparaît-elle un peu comme
une contrainte, un renoncement au rôle gratifiant du professeur
qui transmet " sa discipline ", " ses connaissances
" qu'il aime par goût personnel.
Voir le travail intéressant
de Perrenoud sur la question :
http://www.unige.ch/fapse/SSE/teachers/perrenoud/php_main/php_1992/1992_08.html
Alors qu'il n'était qu'à
l'état préparatoire, le projet de loi d'orientation
évoquait d'ailleurs dans des formules ambiguës cette
idée de talents personnels, de goûts ou de vocation
à révéler … alimentant peu ou prou
l'idée qu'il y aurait " les manuels ", "
les intellectuels ", " les scientifiques ", "
les artistes "… et que l'école devrait permettre
à chacun de révéler ses aptitudes…
Sans lever toutes les ambiguités,
la mise en place du socle
commun des compétences fixe en relation avec le cadre européen
la base de ce que toute personne devrait posséder. Pour
nous, l'idéal serait de se donner les moyens d'aider chacun
à être cet homme qui pourrait être à
la fois intellectuel et manuel, sportif et artiste, éclairé,
cultivé, citoyen, capable de s'intéresser aussi
bien aux sciences qu'à la poésie, au roman qu'à
la télévision, au débat d'idées qu'au
bonheur de labourer son jardin, capable surtout de s'adpater
en ces temps d'incertitude, de différencier et relier,
de se projeter sans oublier le passé...…
On pourrait affirmer que vis à
vis de la pédagogie différenciée, il y a
une entrée par " le bas ", par l'urgence, par
l'échec… C'est l'idée qu'il faut bien faire
du différencié puisque le modèle pédagogique
habituel n'a pas marché.
voir site au Canada http://recit.cadre.qc.ca/differenciation/
C'est le
constat qu'il y a des élèves plus lents,alors il
faut trouver des solutions ou des trop rapides dont paradoxalement
on ne se préoccupe pas toujours avec le soin nécessaire
Nous proposons aux maîtres de ne pas imaginer différencier
la classe " en plus " ou " après "…
ce n'est pas en général en saturant l'élève
du même apprentissage sous la même forme qu'on le
fera progresser, mais nous proposons de pratiquer une pédagogie
différenciée intégrée et volontaire pensée dès l'amont de la séance.
Cette
pédagogie ne peut réussir qu'avec la conviction
sincère et intime que tout élève peut progresser,
qu'il n'y a pas de bons ou de mauvais élèves…
Cette pédagogie ne peut réussir que si elle est
pensée dès le départ: dès le départ
je dois m'interroger sur ce que j'ai à enseigner et les
différents chemins qui peuvent conduire au concept en
question.
Cette intégration quotidienne de la différenciation
prend sa source dans plusieurs idées clés :
- les
élèves n'arrivent pas "vierges" de connaissances
à l'école
: ils ont des conceptions diverses, des stratégies diverses
dont leurs erreurs ou plutôt leurs essais (témoins
d'un savoir en construction) sont parlants et méritent
notre attention
- l'interprétation
par les maîtres puis les élèves de ces essais
permet d'expliciter et de mieux comprendre ce que l'on est en
train d'apprendre, comment
on l'apprend et si besoin peut favoriser l'appropriation d'autres
stratégies (y compris par l'imitation chère à
la pédagogie vicariante)
- cette
diversité appartient également aux maîtres
qui ont leurs propres représentations de la connaissance,
faut-il encore qu'ils disposent
des outils pour "regarder leur propre relation au savoir"
et la faire évoluer si besoin
- divers
paramètres ou variables peuvent faciliter ou au contraire
nuire à l'acte d'apprendre.
Mireille
Brigaudiot
rappelle dans "Première maîtrise de l'écrit"
(Hachette- 2004 ) combien l'attitude "VIP" valoriser-
interpréter- poser un écart va aider en particulier
du côté des élèves en difficulté
:
Elle rappelle après l'avoir expérimenté
en zep que le maître très réactif doit savoir
montrer face aux essais de l'élève, je cite de
mémoire :
- qu'il l'écoute et donne de la valeur à sa réponse
- qu'il comprend la logique de l'enfant et l'explicite si besoin
à la place de son auteur
- qu'il met face à cette réponse en essai soit
sa propre réponse, soit une nouvelle question...
Poser un écart dit M. Brigaudiot c'est "lui permettre
de se repositionner comme chercheur ou comme trouveur."
La différenciation
pose le psychologique et le meta-cognitif.
On pensera forcément à
Vygotski et son travail de définition de la zone proximale
de développement: "la distance entre le niveau
de développement actuel tel qu'on peut le déterminer
à travers la façon dont l'enfant résout
des problèmes seul et le niveau de développement
potentiel tel qu'on peut le déterminer à travers
la façon dont l'enfant résout des problèmes
lorsqu'il est assisté par l'adulte ou collabore avec d'autres
enfants plus avancés" .
La différenciation
pédagogique tire alors parti de l'hétérogénéité,
des interactions entre élèves y compris d'âges
divers.
Différencier suppose de privilégier la démarche
sur la méthode, de ne pas s'enfermer dans une vision étapiste
de l'apprentissage ce qui ne vient exclure ni l'idée de
progression, ni de programmation...
Différencier
ne suppose pas non plus s'extraire de transmissions magistrales
du savoir, et encore moins refuser la systématisation,
la répétition et la mémorisation qui peuvent
constituer comme autant de repères structurants... mais
c'est toujours réfléchir à la relation qui
existe entre l'élève et ce qu'il apprend.
La différenciation pédagogique, pour être
possible, ne doit pas venir "en plus du reste", mais
doit être intégrée y compris d'un point de
vue économique et ergonomique à la classe : à
cet égard, les pratiques de l'école maternelle
qui sait s'adapter aux rythmes des élèves notamment
par la mise en place d'unités pédagogiques et d'activités
satellites proposent des organisations transposables à
tout niveau.
Petite promenade
dans un lexique commenté au fil de l'eau pour alimenter
la réflexion.
RETROUVEZ ICI LA PRESENTATION POWERPOINT
SUR LA
PEDAGOGIE DIFFERENCIEE
Différencier http://www.unige.ch/fapse/SSE/teachers/maulini/pedagogie_differenciee.html
http://www.prepaclasse.net/fichiers/differencier.html
http://probo.free.fr/pedagogie_differenciee/ecrits_pdif.htm
Différencier
ce serait d'abord accepter que non seulement les apprenants,
les élèves sont différents mais que peut-être
le contexte, le savoir en tant que tel, les maîtres eux
mêmes ne sont pas identiques. C'est s'engager à
ne pas laisser le hasard guider la rencontre de l'élève
avec la connaissance en diversifiant les approches et les modalités.
Aider http://www.prepaclasse.net/fichiers/aide.html
Il faut
parfois prendre garde à ce que l'aide ne soit pas vue
comme de la charité mais plutôt comme la prise en
compte de ce qui différencie le maître de l'élève.
Le tuteur est provisoire. Le geste qui s'imite sans vraie conscience
est un premier repère. L'indice peut éclairer soudain
sur le but à atteindre. J'ai vu comment tu faisais, je
peux refaire. J'ai compris ce que tu attendais de moi, je peux
y aller : le maître peut aider par la question, en montrant,
en donnant parfois la réponse... qui permet d'éclairer
et de relier les éléments.…
Etayer Le soutien que l'on
apporte doit être là d'abord pour rassurer mais
il n'est pas là pour se substituer à ce que l'on
voudrait laisser supposer comme une insuffisance.
Le soutien, lorsqu'il enferme dans l'échec en le soulignant,
lorsqu'il prive l'enfant d'activité,lorsqu'il ne l'incite
pas à chercher et à réfléchir est
inutile. Il faut se méfier des élucidations trop
systématiques de consignes, de ces exercices sans enjeux,
de ces travaux sans efforts ou trop faciles. Il faut aider mais
que l'enfant trouve toujours une résistance à surmonter.
Varier les stratégies
C'est accepter d'abord qu'il n'y ait pas qu'une seule réponse
au problème ou que pour parvenir au résultat final
plusieurs chemins sont possibles même si on choisira plus
tard le plus parlant, le plus économique ou celui qui
est le plus aisé à partager, transmettre.
Varier les stratégies, c'est penser au choix des outils,
aux formes de travail, aux modes de représentations, aux
supports…pour que d'une part la diversité enrichisse
l'expérience et d'autre part que chacun puisse s'y retrouver
un moment. Mais il faudra alors pouvoir répéter,
refaire…
Représentations
du maître Pourquoi parlons nous
si peu des représentations des maîtres en termes
de connaissance ? Pourtant il y a lieu de s'interroger. Par exemple,
il est étonnant de constater que certains maîtres
matheux ou scientifiques, ont beaucoup de mal à enseigner
la discipline qu'ils aiment tant. Tout comme le littéraire
est frustré et éprouve parfois des difficultés
à faire écrire ses élèves…
Il faut au maître de l'expertise, mais aussi la capacité
de refaire le chemin avec l'élève, d'identifier
les aspects didactiques… Il faut que le maître
interroge plus les savoirs qui lui semblent les plus simples.
Les concepts qu'il souhaite faire émerger chez ses élèves,
comment les voit-il de son côté ? Est-il si au clair
avec la division euclidienne, le complément circonstanciel
ou la révolution de 1789 ? Lui qui fait dessiner le corps
humain à ses élèves, au fait, comment le
dessinerait-il ? Et cet exercice d'expression écrite qu'il
vient de demander à ses élèves… Qu'écrirait-il
? Et pourquoi colorie-t-il en vert la lettre muette de "
souris " ?
Ce que le maître voit du savoir, ce que ses élèves
en voient, ce qu'est le savoir lui même… faut-il
l'ignorer ? Représentations
de l'élève On évoque volontiers les représentations
initiales de l'élève, mais sait-on le regarder
apprendre, lui faire dire ce qu'il comprend de ce qu'il fait
et de ce qu'il apprend ?
Interprétation
: l'élève qui donne son
interprétation au maître qui prend le temps d'écouter
les propositions de ses élèves, de les confronter
à sa réalité propre. Tu pensais donc
que c'était ainsi, tu m'apprends quelque chose, je m'émerveille
même de ton intelligence en action et pour te faire avancer
je vais te poser une question ou te proposer une nouvelle situation
que j'éclairerais peut-être à l'aune d'une
connaissance qui te seras utile.
" Un peu de savoir,
très peu de pouvoir et le maximum de saveur " disait
Barthes.
Evaluer :
pas seulement
ce que l'élève a produit mais comment il l'a produit
et s'il sait le refaire en variant les situations. Evaluer du
point de vue du maître mais aussi du point de vue de l'élève.
Groupes de besoin : qui
détermine " ce besoin " ? Un contrat peut émerger
d'une activité antérieure. Le besoin s'inscrit
en fonction d'un objectif, un but clair, une étape que
l'élève va pouvoir franchir accompagné certes,
mais avec une part d'autonomie qui va lui permettre de comprendre
mieux, de percevoir qu'il progresse. " De quoi ai-je
besoin ? " Apprendre à reconnaître des
outils, comprendre ce que l'on attend de moi. Le sens de l'activité
doit être clair même s'il s'agit de s'entraîner
pour mieux maîtriser une capacité ou un mécanisme.
Apprendre par cœur libère l'esprit pour autre chose.
Groupes de niveau
: Est-ce
possible ? Ou alors groupes de niveaux… Si parfois parler
ensemble peut aider à comprendre qu'on n'est pas seul
dans sa situation, c'est par exemple le bonheur du précoce
de rencontrer d'autres esprits dont le fonctionnement lui rappellent
le sien, si parfois cela rassure, cela n'a qu'un temps…
Groupe de niveau…il faut savoir lequel et de préférence
pour une compétence donnée, identifiée et
de manière limitée dans le temps.
Temps
Le temps
justement. Au fait, si on se donnait le courage de le reconquérir
? Définir des priorités, aller à l'essentiel
et puis oser aussi sans différer pour autant les stimulations,
oser laisser du temps pour vivre, réfléchir, prendre
du recul, multiplier les expériences. Le temps du cycle
qui ne serait plus l'année scolaire entrecoupée
par les vacances ; 9 trimestres… Ce temps qu'il faudra
bien aussi oser visiter sur l'année scolaire ou la semaine…
Au fait, savons-nous faire attention au " bon moment "
? Il faudrait oser analyser notre rapport au temps.
Rythmes Rentabilité
oblige, on s'inquiète de celui qui traîne et tout
autant de celui qui va trop vite. Entrée dans le travail,
cheminements… les horloges internes ne fonctionnent pas
pareil. Et cet élève qui donne l'illusion de faire
et s'agite n'est pas forcément le plus " efficace
" et ces élèves qui temporisent et font mine
de s'appliquer... Pourquoi ? Et si paresser parfois aidait aussi
à la maturation des idées ? mais… cela ne
veut pas dire qu'on doive laisser tant d'enfants s'ennuyer…
Une autre gestion du temps peut proposer des temps " collectifs
" très ciblés et des temps souples, très
personnalisés… A quand une réflexion sur
les emplois du temps, la place de la récréation,
la succession des activités…
Besoins " je peux aller faire mes besoins ? " ne pas oublier
ceux du corps, de l'expérimentation, de l'expression,
d'être écouté, d'être encouragé,
d'être stimulé, d'être félicité,
conforté… Besoin de temps, d'espace et de pouvoir
sans honte grandir mais rester enfant avec mes besoins d'enfant
et ma maturité d'enfant.
Compétences http://www.prepaclasse.net/fichiers/competences.html
Interactions camarades différents qui dans
la classe en coopération enrichissent, mettent en mots
mieux que le maître ce que je n 'avais pas compris.
Magistral Ce n'est pas interdit
l'exposé magistral, s'il est autorisé d'en faire
retour ensuite.
Ateliers pourquoi sait-on si
bien les mener en maternelle et plus au CP ? Parce qu'on a besoin
de s'identifier au groupe ?Peut-être… S'il faut
du collectif, les ateliers dirigés ou autonomes sont un
bon moyen de différencier les entrées.
On peut imaginer des activités satellites et une unité
pédagogique.. mais il faut se donner des outils pour savoir
qui a fait quoi …
Plan de travail Pour gérer de
manière autonome le temps de l'élève et
son parcours personnalisé.
PPAP Imaginé au départ pour les élèves
de Ce2 qui n'ont pas atteint 75% des compétences de base
aux évaluations nationales, le PPAP est remplacé
par le PPRE .
Il est une réponse
à un problème clairement identifié. …
Aménagement de la classe Différencier dans une classe
en rang d'oignons, pas facile. Mais il ne suffit pas de disposer
les tables en groupe pour faire du différencié
(risque de la pédagogie du "garçon de café")
. On peut pourtant mieux imaginer l'aménagement des classes
et des écoles : espaces spécialisés, informatique
en fonds de classe…
Post it ou roue de secours : indice donné
au cours d'un travail pour aider un élève à
franchir un point de ponctuel de bocage.
Aide en amont possibilité pour le maître
d'aider un élève avant qu'il n'échoue. Peut
se transposer au groupe
Lire au CP Des exemples concrets d'aide en amont sont donnés
dans le livret "
lire au CP ".
Entretiens d'explicitation
: l'élève explicite ce
qu'il a fait, pourquoi et comment. Individuellement, en petit
groupe, il raconte ce qu'il a compris du problème. Pour
le maître un moyen de mieux pointer les représentations
de l'élève.
Essai http://www.prepaclasse.net/fichiers/essai.html
Oser essayer et
valoriser l'essai L'erreur Droit absolu ne doit
pas être vue avec condescendance mais lue comme le témoin
d'un savoir en construction.
Validation Qui valide ? et comment
? la correction exercice souvent mené a posteriori peut
être pour grande part confiée aux élèves…
la validation peut aider à définir son plan de
travail personnalisé…
Remédiation http://www.prepaclasse.net/fichiers/remediation.html
terme ambigu…et
trop médical pour que je l'aime vraiment...
Amont penser au cycle et aux indicateurs recueillis
auparavant
Hors de la classe
Le soutien
hors de la classe accroît souvent les écarts. Et
si on aidait " en classe " ? y compris avec le RASED
.. et si c'était le maître qui travaillait avec
les élèves en difficulté ?
en classe ensemble même pour faire des choses différentes
La compétence pour la préparation http://www.prepaclasse.net/fichiers/preparation.html
Projet individualisé construit
à partir des évaluations Projet collectif où chacun peut apporter sa
pierre, jouer son rôle
Précocité :
se confond
parfois avec des difficultés… Il faut accepter
les petits désordres qu'elle impose à nos représentations
parfois figées du savoir ; Avoir dans sa classe en tant
que maître des élèves " autrement intelligents
que soi "…
Handicap :
ici aussi,
le regard différent … accepter une bonne fois pour
toute de refuser la compétition et savoir être solidaires,
échanger vraiment, tous apprendre les uns des autres…
on ne parle plus d'intégration mais de scolarisation des
handicapés.
Cycle ne pas être un maître seul dans sa
classe et se donner le temps et les moyens Classe
pour des classes de cycle ! http://www.prepaclasse.net/fichiers/cycles.html
et
si on oubliait la vieille terminologie ? Niveau avec ou sans x ? Multi
-âges
http://www.prepaclasse.net/fichiers/differenci%e9.html
Redoublement http://www.prepaclasse.net/fichiers/redoubl.html
http://www.prepaclasse.net/courrier/redoubler.html
et vous quelles sont les approches et représentations
que vous avez de la pédagogie différenciée
?
quelles
sont vos expériences ?faites-les nous connaître
.... prepaclasse
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