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problème
posé: trouver
des pistes et des conseils utiles pour réussir au mieux
l'épreuve orale d'admission (option 1) en sciences et
technologie ou histoire et géographie du concours externe
de professeur des écoles...
attention, cette
fiche concerne l'ancien concours, elle contient toutefois des
conseils utiles à toute épreuve orale
le rappel des textes
(site de la fsu) http://www.snepfsu.net/peda/concours/pe/prog.htm
site du CRDP de Bordeaux et liens vers BO http://crdp.ac-bordeaux.fr/documentalistes/docadmin/crpe/crpeext.asp
Bravo ! Vous
venez de réussir les épreuves d'admissibilité
du concours externe de professeurs des écoles. Vous voici
maintenant confronté aux épreuves orales dites
d'option 1.
Vous avez choisi au moment de l'inscription soit de travailler
dans le cadre de l'épreuve d'histoire et de géographie,
ou bien l'épreuve de sciences et technologie.
Vous êtes libre de choisir l'une l'autre de ces épreuves
mais selon ce choix si vous réussissez plus tard votre
concours, cela aura un impact sur votre parcours à l'IUFM
(choix des cours).
Certains conseils
qui vont être donné ici sont valables pour toute
épreuve orale.
Ce qu'il faut
percevoir et garder en mémoire c'est que le concours
est un concours professionnel, c'est-à-dire qu'au-delà
de connaissances théoriques et culturelles on attend
de vous une bonne connaissance des programmes et des démarches
pédagogiques à mettre en oeuvre aujourd'hui.
Concrètement
comment se passe l'épreuve ?
Vous allez disposer d'1h30 pour travailler sur un ensemble de
documents et répondre à des questions qui guideront
votre réflexion.
Vous aurez ensuite un exposé oral à faire d'une
durée de 15 minutes maximum. Cet exposé sera suivi
d'un entretien de 15 minutes également.
Premier conseil, arrivez à l'heure ! En effet,
le passage des candidats devant les différentes commissions
est particulièrement minuté. Si vous devez être
absent, il convient de prévenir le plus tôt possible
le centre d'examen.
Vous allez être accueillis par un secrétariat et
guidé par des appariteurs qui vous accompagnerontdans
les salles et même... aux toilettes ! Bien entendu votre
identité sera vérifiée, votre convocation
doit être en vos mains... Votre portable doit être
éteint et remis de préférence au secrétariat.
Comme c'est presque l'été pensez à vous
apporter à boire !
La préparation
Outre le sujet lui-même, qui se présente sous la
forme d'un ensemble de documents à analyser en vue de
répondre à un questionnaire qui la plupart du temps
vous demandera de concevoir une séquence dans le domaine
visé, chaque candidat dispose d'une par des programmes
de l'école primaire, d'autre part des documents d'applications
et d'accompagnement publié par le ministère.
Un dictionnaire doit également être à la
disposition des candidats.
Il va sans dire que ce n'est pas au moment de l'épreuve
que vous devez découvrir ces programmes et documents du
ministère. Vous aurez recours à ces documents
pour retrouver une information déjà connue.
Dix minutes avant la fin de la préparation, ces documents
vous seront repris. De la même manière, à
la fin de l'épreuve, la commission vous demandera de restituer
le sujet. La raison est simple, nous sommes dans un concours,
les épreuves doivent rester confidentielles pendant toute
leur durée.
Du temps
efficace
Selon les documents qui vous seront présentés,
vous pourrez considérer que le temps qui est mis à
votre disposition semble généreux. Comme pour toute
épreuve, il faut savoir rendre le temps efficace :
-- bien lire les questions qui sont posées une première
fois
-- lire attentivement les documents.
Cette lecture doit permettre d'abord de bien définir
le statut des documents que vous découvrez.
En effet, dans ces dossiers, vous allez rencontrer des extraits
de manuel (observez les dates d'édition), des fiches pédagogiques,
des pages issues des documents officiels, très souvent
maintenant des documents prélevés sur Internet...
Vous trouverez parfois des documents issus de manuels du collège,
des extraits d'ouvrages scientifiques ou historiques...
Tous ces documents ne sont pas de même niveau, ils n'ont
pas la même vocation. Certains sont destinés aux
maîtres, d'autres pourront être utilisés par
la classe.
Ils introduisent souvent un lexique sur lequel vous allez devoir
travailler (c.f. "lire et écrire dans les différentes
disciplines").
Certains documents sont des reproductions de travaux d'élèves,
ils permettent souvent d'identifier une démarche pédagogique,
de repérer et d'analyser dans les représentations
des élèves des difficultés d'ordre cognitif
ou des lacunes culturelles... Ces documents doivent d'abord
être considérés comme des outils. Certains
sont plus adaptés que d'autres, ils sont avant tout soumis
à votre sagacité, à votre esprit critique.
Vous devez les considérer avec le recul de l'adulte dont
les connaissances culturelles permettent la mise en relation
d'aspects notionnels ou didactiques. Vous devez également
vous situer en tant que professionnel capable de s'interroger
sur le parcours que doit effectuer le jeune élève
pour s'approprier une notion.
Que s'agit-il d'apprendre ? Quelles activités sont suggérées
par le dossier qui vont permettre à l'élève
de construire ses connaissances ?
Il ne vous
est pas autorisé décrire sur les documents, pas plus que de les
souligner, ou de les surligner... Il sera peut-être intéressant
de relever les idées clés, le lexique important
au fil de votre lecture.
Quelques conseils
vous allez trouver une succession de questions.
Dans certains cas il est possible d'envisager de les traiter
l'une après l'autre.
Très souvent cependant, ces questions sont reliées
par une logique que vous devrez savoir identifier. De nombreux
candidats, présentent une séquence, ce qui est
demandé, en répondant aux questions au fur et à
mesure de leur présentation.
Toutes les questions ne sont pas d'égale importance,
certaines sont faites pour vous éclairer et vous aiguiller
du point de vue de la démarche, a vous de bien vous appuyer
sur elles en dégageant une cohérence, un axe fort...
Il s'agit de bien coller au sujet, de savoir toujours pour quel
niveau vous devez travailler: si votre exposé porte sur
le cycle 3 alors qu'on demande à travailler en cycle 2,
cela va vous pénaliser grandement.
Le sujet doit toujours rester votre préoccupation première.
Si la transversalité est un aspect non négligeable
aujourd'hui de l'enseignement à l'école primaire,
vous ne devez pas détourner le sujet et glisser d'un domaine
à un autre.
Il importe également que vous pensiez à bien
traiter l'ensemble des questions : c'est important dans votre
préparation écrite et celle-ci doit déjà
anticiper le temps qu'il faudra pour tout évoquer à
l'oral.
Du point de vue du contenu, il s'agit de faire preuve d'un
minimum de culture générale. On ne vous demandera
pas de formule chimique détaillée, mais on appréciera
que vous puissiez expliquer en termes simples mais justes du
point de vue scientifique la notion à étudier.
En histoire, vous devrez savoir vous repérer dans le temps,
témoigner d'une bonne culture dans ce domaine. Les documents
quelquefois de façon incidente feront allusion à
tel ou tel aspect qui certes ne sera pas forcément enseigné
à l'école primaire mais qu'il est bon de connaître
pour s'assurer de la vérité scientifique ou historique,
de la rationalité d'un raisonnement, de la justesse d'une
conclusion...
Cela permet de situer les premiers apprentissages dans la perspective
du parcours de l'élève qui construira ses connaissances
au-delà de l'école primaire.
Une bonne
lecture des documents, une culture générale bien
assise, la connaissance des programmes et une solide dose de
bon sens devraient vous aider à bien préparer votre
exposé.
Deux points sont fondamentaux :
1 vous devez dans votre exposé vous appuyer sur les
documents.
2 Le travail
que vous allez proposer doit permettre une véritable activité
des élèves.
Vous n'êtes pas simplement là pour transmettre verticalement
des connaissances, mais vous devez rechercher des situations
qui vont permettre de de faire émerger puis de confronter
des représentations des élèves, de vivre
une situation problème ou de questionnement, de construire
ou d'utiliser des outils qui permettront de dégager des
connaissances et bien entendu, vous devrez déjà
montrer que vous vous situez toujours du point de vue des programmes
et que vous prévoyez dévaluer les réussites
de vos élèves.
Les notes que
vous allez prendre doivent vous servir pour le moment où
vous allez présenter votre travail devant la commission.
Il apparaît important que vous puissiez bien organiser
ces notes de façon à rendre leur utilisation efficace
lors de votre exposé.
Le spectacle
un peu affligeant du candidat perdu avec des notes très
brouillonnes, qui se mélange dans ses feuilles, qui perd
le fil de ses idées... doit être évité...
Votre plan peut-être détaillé, mais il
ne s'agit pas de lire un discours.
Très souvent, un candidat qui réussit, a devant
lui des notes classées et organisées, mais il n'utilisera
qu'un ou deux feuillets.
Lors de
votre préparation, vous pouvez ménager un temps
pour envisager les questions que le jury peut vous poser sur
ces documents :
il peut vous demander d' interpréter avec précision
une production d'élèves, il vous sollicitera pour
approfondir une notion, un aspect scientifique, une ouverture
culturelle, littéraire...
Le passage
devant la commission
L'appariteur, une fois votre temps de préparation écoulé
va vous conduire dans la salle où la commission va écouter
votre exposé et vous interroger.
Il faut savoir que tout au long de la journée les membres
de la commission vont entendre en général une petite
dizaine de candidats.
Le plus souvent, le sujet est le même pour chaque demi-journée
et les membres de la commission le connaissent,ils ont le dossier.
Les membres de la commission se sont harmonisés avec
l'ensemble du jury pour pointer les difficultés du sujet,
les attentes vis-à-vis des candidats, définir une
sorte de corrigé type qui n'est pas figé mais permettra
d'objectiver quelques points clés attendus.
Il faut rappeler que les commissions sont composées en
général d'une part d'un représentant du
premier degré (inspecteur, conseiller pédagogique,
parfois maître formateur) et d'un représentant du
second degré (professeurs de lycée ou de collège,
professeur en IUFM). Les membres de ces commissions sont en général
plutôt des spécialistes du domaine concerné
mais à chaque fois l'un d'entre eux est davantage le didactitien
de la discipline. Vous avez donc à la fois devant vous
des spécialistes de la discipline et de l'enseignement
primaire.
Les deux membres de la commission peuvent s'être entendus
au départ pour définir lequel des deux interviendra
en premier, ou quel type de questions chacun posera...
Parfois, l'un vous questionnera davantage sur les notions et
les aspects théoriques et l'autre sur des aspects plus
pédagogiques... Ou bien, l'un des deux vous posera des
questions ouvertes, assez globales, destinées surtout
à vous permettre d'exprimer toutes vos connaissances.
L'autre, pourra vous poser une succession de petites questions,
parfois assez précises, où souvent c'est le bon
sens, la réactivité, la capacité de vous
mettre en cause qui seront sollicités.
Soignez votre look
!
Sans vous imposer ni la cravate, ni le tailleur, essayez tout
de même, d'adopter pour ce jour-là une apparence
plutôt discrète et soignée. Le T-shirt publicitaire
arrivant au-dessus du nombril, le pantalon tombant à mi-fesses
ne sont peut-être pas le meilleur choix vestimentaire.
Lorsque vous vous installerez, vous disposerez en général
d'une table, vous pourrez parfois utiliser un tableau ou un paper--board...
Selon les configurations de la salle, vous pourrez être
plus ou moins proches du jury. Pensez à la façon
de vous asseoir. Témoigner d'un minimum de maintien vous
aidera. Certains candidats aiment présenter leur exposé
debout puis s'assoient pour l'entretien, d'autres préfèrent
rester debout, d'autres sont assis tout au long de l'exposé
puis de l'entretien... Dans tous les cas, il faut que vous puissiez
travailler en communication directe avec les membres de la commission,
c'est-à-dire que vous puissiez les regarder (pensez à
les regarder l'un après l'autre), appuyer votre parole
d'un geste, adopter une pause naturelle mais néanmoins
contrôlée.
Ne vous inquiétez pas, le jury peut parfois prendre des
notes, parfois aucune... cela n'augure en rien de la suite.
Dites-vous toutefois que le jury dispose d'une grille d'évaluation
qui permet de pointer au fur et à mesure les aspects importants
de votre perfomance.
Soignez votre langage
!
Là aussi, sans s'obliger à un langage trop soutenu,
la qualité de votre expression et de votre élocution
seront appréciés.
Éviter les liaisons malvenues, le langage trop familier,
les ponctuations verbales du type « hop » ou «
bon, ça s'est fait ! » ; utiliser les mots justes,
dire élève plutôt qu'enfant, employer la
terminologie en vigueur... sera un plus.
Evitez toutefois de jargonner !
Les membres de la commission que vous avez devant vous, connaissent
le langage des didactitiens et des théoriciens de la pédagogie.
Ne croyez pas que vous les flatterez en juxtaposant à
tout prix le maximum de mot issus de la terminologie théorique.
Vous ne gagnez systématiquement des points supplémentaires
parce que dans votre exposé vous aurez employé
les mots "conflit socio-cognitif" "institutionnalisation
des connaissances" "remédiations" "transmisif"
"constructiviste"... ce qui compte c'est que les mots
soient employés à bon escient.
La commission
va apprécier tout particulièrement que votre exposé
montre que vous avez bien lu les documents, que vous avez exercé
un regard critique sur eux, que vous les avez mis en relation...
Il est pertinent d'annoncer votre plan au début de
l'exposé mais cela doit être très rapide.
Votre exposé ne peut durer que quinze minutes.
Il est intéressant de commenter les documents et de les
situer rapidement mais il est fastidieux de perdre du temps à
nous donner des détails sur l'éditeur ou des informations
de second ordre...
Dans la ou les séquences que vous allez proposer, il
faut à chaque fois que l'on puisse percevoir les compétences
et les connaissances que vous voulez atteindre.
Vous devez nous montrer que vous percevez ou vous interrogez
sur les représentations que peut se faire l'élève
de la notion en cause, les problèmes que telle ou telle
notion d'apparence simple mais peut-être complexe peut
receler et surtout vous devez montrer à la commission
que vous avez pensé à des activités pertinentes
et cohérentes, réalistes, qui s'inscrivent dans
une progression.
Il sera très intéressant que vous puissiez conclure
à la fois par des idées de prolongement, d'activités
transversales, mais vous avez le droit aussi de témoigner
d'un questionnement par rapport à une difficulté
particulière que vous pointez et pour laquelle vous témoignez
de votre intérêt.
La commission
appréciera en effet tout particulièrement que vous
montriez de l'intérêt pour la discipline à
enseigner, que l'on puisse penser que vous développerez
et favoriserez l'enseignement de ces disciplines qui ne sont
pas toujours valorisées.
Certains candidats
utilisent le tableau. Cela peut vous faire perdre du temps si
vous souhaitez écrire tout le plan de votre exposé
mais en revanche cela peut être pertinent si vous voulez
représenter le schéma d'une expérience,
un organigramme...
Si vous
avez écoulé votre temps il est possible que l'un
des membres de la commission et cela est même prévu
par les textes vous interrompe et il ne faudra pas lui en vouloir.
C'est la règle du jeu. Si vous avez achevé votre
exposé au bout d'une dizaine de minutes, pas de panique
! Très
souvent l'un des membres de la commission viendra s'assurer auprès
de vous que vous avez bien terminé votre exposé.
Des
questions !
Ce sera maintenant le moment des questions. La commission
ne cherche pas à vous mettre en échec mais au contraire
à vous faire préciser un point de vue, revenir
sur un aspect resté obscur, vous faire préciser
un point du programme... Evitez les attitudes trop défensives
ou de vous fermer en n'acceptant pas de modifier votre point
de vue...
Il se peut parfois, par exemple en sciences, que la commission
vienne vous soumettre une petite situation problème, vous
questionne pour remettre peut-être en cause une représentation
initiale erronée... À vous d'écouter
tout particulièrement les questions du jury.
Vous pouvez parfois faire préciser le sens d'une question
mais le jury appréciera que vous sachiez rebondir sur
une question pour montrer que vous avez compris ce qu'elle évoque
chez vous et par exemple, grâce à cette question,
que vous proposiez de modifier l'une l'autre des étapes
de votre séance.
Peut-être prendrez vous conscience qu'une expérience
proposée est inappropriée, qu'un document n'est
pas adapté à l'activité ou au niveau des
élèves... La commission de vous reprochera pas
au contraire de montrer que vous évoluez... Ne laissez
cependant pas croire que vous êtes par trop "girouette"...
Vous devez montrer aussi une capacité à faire des
choix, à argumenter du point de vue de la pédagogie...
tout en témoiignant de souplesse.
Il est important que vous répondiez bien au sujet, à
la problématique posée sans vous en tenir à
des généralités ou donner l'impression que
vous possédez la vérité pédagogique.
Une fois cet
entretien achevé, les membres de la commission vont récupérer
votre dossier et vous remercier. Ils ne vous communiqueront pas
votre note dans la mesure où celle-ci pourra d'ailleurs
être harmonisée avec le jury. En revanche, un procès-verbal
est rédigé qui permet d'apprécier l'exposé,
l'entretien et l'ensemble de l'épreuve. Les notes de l'exposé
de l'entretien sont détaillées et une note globale
qui en 2004 dispose d'un coefficient de 2 est attribuée.
Le zéro
est éliminatoire. Il est très rarement donné. On
imagine que cela se passerait ainsi en cas d'attitude véritablement
grossière, de manques notionnels répétés
et graves, d'une attitude qui montrerait une incapacité
véritable à se trouver face à la classe.
Un rapport de jury est alors effectué.
Dans tous les cas, les commissins harmonisent leurs notes d efaçon
à éviter d'avoir une commission plus sévère
qu'une autre.
N'oubliez pas
que l'un des enjeux de cet oral professionnel est pour le jury
de pouvoir déterminer si le candidat qu'il a devant lui
plus que des connaissances encyclopédiques accumulées,
dispose d'un bon capital de connaissances personnelles, d'une
bonne culture générale, d'un vrai bon sens pratique
mais appuyé sur la théorie... On doit voir dans
le candidat le premier regard d'un professionnel.
Certes, le candidat doit encore recevoir des éléments
de formation mais il doit montrer sa capacité d'une part
à bien identifier les connaissances à atteindre
et d'autre part à s'interroger sur ce qu'un jeune enfant
a déjà construit comme savoir et comment il veut
pouvoir progresser vers la connaissance.
On voit bien l'importance pour le candidat d'avoir pu bénéficier
de stages sur le terrain pour comprendre mieux comment un élève
peut construire ses connaissances.
Lorsque vous quittez la salle, pensez à saluer le jury
comme vous l'aurez fait à l'arrivée...
et
vous ?
dites-nous comment vous avez préparé et vécu
cette épreuve ?
vos réactions et contributions
prepaclasse@aol.com |