profil de classe, profil d'élève: évaluation et démarche pédagogique
L'évaluation nationale
à l'entrée
du
cycle
des approfondissements.De l'évaluation nationale
au CE2
à
une évaluation chaque année.Le profil
de la classeProfil d'
élève
L'évaluation nationale à l'entrée du cycle des approfondissements.
Depuis maintenant de nombreuses années, le ministère a mis en place une évaluation nationale obligatoire de tous les élèves à l'entrée au CE2, comme plus tard à l'entrée en sixième.
Cette évaluation se fait essentiellement en français et en mathématiques. Sa vocation est de permettre d'évaluer le niveau des élèves en identifiant différentes compétences.
Le relevé informatique de toutes ces évaluations via le logiciel Casimir permet de disposer d'indicateurs statistiques sur le plan national quant aux réussites ou aux manques.
Ces indicateurs donnent à observer les réussites des élèves en fonction de différentes variables :
-- géographiques
-- selon les secteurs scolaires comme en particulier les réseaux d'éducation prioritaire où les zones d'éducation prioritaire.- didactiques
- notionnellesCette évaluation nationale, dégage des grandes tendances qui analysées vont orienter les actions ministérielles, la rédaction des instructions officielles.
Cet outil, trouve également une très grande utilité du point de vue local.
Au sein des circonscriptions, dont les équipes connaissant bien le secteur scolaire peuvent décider d'actions à mener ; au sein des écoles dont les conseils de maîtres, les conseils de cycle sont à même d'une part d'orienter le projet d'école, d'autre part de réfléchir à la répartition des programmations, voire d'organiser et d'affiner des réponses collectives à apporter en amont ou en aval.Pour le maître dans sa classe, cette évaluation l'aide à l'entrée du cycle, à mieux connaître la cohorte d'élèves qu'il a face à lui.
Je peux rappeler à cet égard une anecdote qui témoigne d'erreurs que l'on peut commettre même après plusieurs années d'enseignement. Ainsi, ayant en charge une classe de CE2, j'avais en début d'année, la perception d'un groupe nettement moins performant que le groupe d'élèves que je venais de laisser. En réalité, les évaluations nationales démontrèrent que le groupe avec lequel je travaillais cette année-là, avait un niveau scolaire nettement supérieur au groupe précédent. Peut-être avais-je été influencé par des commentaires de collègues, par des comportements moins scolaires, en tout cas l'évaluation nationale avait déjà ce mérite de pondérer mon jugement, d'objectiver ma perception de la réalité.Au-delà de l'anecdote, l'évaluation permet de mettre en évidence les besoins du groupe, comme les besoins individuels. On ne doit pas négliger le fait qu'elle permet de dégager ou de désigner les réussites de nos élèves. Nous avons trop tendance en France, à mettre d'abord le point sur les difficultés, les manques oubliant la dynamique qui naît de la réussite.
Il faut rappeler également, que l'institution, a prévu que l'équipe des maîtres, rende compte aux parents d'élèves de cette évaluation nationale. À la fois, en présentant une image de la classe, mais surtout en permettant d'expliquer aux familles, point par point, les besoins et les manques où les réussites de l'enfant.
Il est possible alors, d'éviter d'enfermer l'enfant dans une image figée. L'enfant n'est pas bon ou mauvais, on peut présenter un portrait scolaire nuancé ou un profil personnel permettant sur des critères définis à l'extérieur de la classe, à l'extérieur de l'école et objectivés, de dégager au-delà du programme général de la classe des objectifs plus personnels.
C'est le moment où l'on mettra en place le projet personnel d'aide de progrès, appelé P.P.A.P.
Il faut souligner que ce moment de dialogue avec les familles, qui doit s'accompagner d'un moment de dialogue avec l'élève est un moment où le maître va pouvoir professionnaliser son discours. Il ne s'agit pas de s'enfermer dans des discours théoriques complexes. Mais l'enseignant peut ici montrer qu'il dispose d'outils, qu'il sait analyser finement les productions de ses élèves et qu'il a pour volonté de porter une attention particulière au progrès de chacun.
Même si les textes officiels, nous incitent à lutter en priorité contre l'échec scolaire, un projet personnel d'aide de progrès, peut s'adresser aussi aux élèves en réussite à la fois pour proposer des renforcements et des prolongements. Le ministère a publié récemment des documents donnant des consignes concernant l'attention particulière à porter aux enfants dits précoces.
Pour être très honnête, il faut souligner la difficulté dans de nombreuses écoles, à utiliser de manière active cet outil qui peut être contesté ou amélioré mais n'en est pas moins utile et pertinent.
Certes, si on laisse les maîtres de CE2, gérer seuls cette évaluation, y compris au moment un peu pénible de la saisie informatique des données, le risque est important que celles-ci apparaissent comme une contrainte pesante, administrative.
Mais l'évaluation en CE2, c'est un moment important, qui doit être traité en équipe pour harmoniser les pratiques, apprendre à analyser ensemble ce qui marche comme les manques pour imaginer collectivement des réponses.
De nombreux maîtres, travaillent seul dans leur classe, consacrent beaucoup de temps à la conception d'outils, de fichiers individualisés... La mise en commun, les échanges, le partage trouvent là l'occasion d'illustrer au mieux ce qu'est de travail en équipe.
Il est vrai, que l'analyse des réussites de deux classes parallèles, peut montrer qu'on réussit mieux dans une classe que dans l'autre. Il faut alors s'assurer des raisons qui justifient ces écarts.
Certains manques peuvent être dû, au non traitement d'une notion, à son traitement incomplet, à une démarche pédagogique qui n'a pas permis de placer le groupe en réussite.
Plus un maître est isolé, plus il risque de s'enfermer dans des pratiques négatives. L'équilibre est délicat entre le respect de nombreux choix individuels en matière de pédagogie et l'impératif de réussite pour tous.C'est la tradition française, qui accorde à l'enseignant, la liberté de ses choix pédagogiques. Mais il doit être informé de l'impact de ses choix. Il doit les assumer.
De même, dans une école, il peut aussi y avoir un consensus pour se contenter de résultats en deçà ce que l'on peut attendre d'élèves de CE2.
C'est peut-être alors, à l'équipe de circonscription, d'agir pour pondérer et trouver des solutions aux difficultés locales.
En zone d'éducation prioritaire, on peut observer des performances inférieures à la moyenne nationale. Il n'est pas toujours facile d'évaluer ce qui dans les performances relève d'une situation particulière locale de ce qui relève des choix et des stratégies pédagogiques. Seule la comparaison entre des écoles comparables, permet de se donner des indicateurs plus pertinents. Encore, faut-il ne pas négliger l'importance des variables qui sont en cause. Elles portent aussi bien, sur les ambitions des maîtres, que l'intégration des familles dans l'école. C'est pourquoi, on revient vers le projet d'école. C'est pourquoi, le conseil d'école, informé de ces évaluations, est informé également des choix pédagogiques.
De l'évaluation nationale au CE2 à une évaluation chaque année.
Les élèves seront évaluées nationalement au CE2 puis en sixième. Le ministère a également mis en place une évaluation particulière dont l'état d'esprit est différent en grande section.
Ceux qui ont appris à utiliser l'évaluation nationale au CE2 et à en tirer parti au sein des conseils de cycle comme pour la progression interne de la classe, perçoivent assez vite l'intérêt d'imaginer une évaluation bilan au début de chaque année scolaire.
Certes, si l'école s'est bien organisée, les travaux du conseil de cycle doivent permettre d'harmoniser, de programmer, d'assurer le suivi d'une année sur l'autre. Cependant, après cette période longue, que constituent les vacances scolaires, il apparaît utile de faire le point en septembre.
C'est utile pour le maître qui doit construire ses progressions en relation avec la programmation. Cela permet de voir quelles maturations ou quelles régressions sont apparues chez les élèves ; cela permet également d'affiner les observations de l'année antérieure portées dans le livret scolaire.
À ce propos, un tel type d'évaluation prend tout son sens si l'école a su se doter de véritables livrets scolaires qui ne soient pas seulement des relevés de notes assortis d'observations, mais des documents parlants et clairs qui permettent d'identifier les compétences attendues du point de vue des instructions officielles et de situer les acquisitions de l'élève par rapport à ces compétences. On renseigne souvent des rubriques sous la forme : non acquis, en cours d'acquisition, acquis.
Pour une réelle efficacité et donner un corps concret à une suite de compétences souvent abstraites dans leurs libellés tant pour les élèves que pour leurs parents, il est souvent utile de mettre en relation les compétences nationales avec leur illustration concrète sous forme d'objectifs très identifiables du type : je sais identifier un verbe dans la phrase, je sais utiliser un tableau de numération, je connais par coeur les vingt dates importantes de la chronologie en histoire etc.
L'intérêt d'un tel relevé et qu'il permet à la fois de mieux suivre l'enfant dans ses progrès par rapport aux compétences attendues, mais il donne également un aperçu plus concret des programmes abordés et des notions rencontrées.
On peut légitimement imaginer, que des évaluations en particulier celles qui seraient faites au début de chaque année, pourraient donner lieu à des fiches de synthèse, qui feraient le point et aideraient l'enfant à prendre conscience de ses réussites comme de ses manques pour l'aider à définir ainsi les premières lignes de son parcours personnel.
Si l'on se place ainsi dans une idée de projet, l'élève mis en confiance, va intégrer l'idée qu'il n'y a pas de bons ou de mauvais élèves, mais des élèves qui peuvent progresser.
Pour l'enseignant, soucieux de son programme, de ce qu'il doit faire pour un niveau concerné, c'est admettre plus explicitement qu'il doit revenir sur les manques, qu'il lui faut revenir si besoin sur des bases à mieux assurer ou à reprendre.
Mais ce n'est pas, parce qu'un enfant a par exemple des bases imparfaites en lecture de déchiffrage, qu'il devrait être privé de la rencontre de textes culturels dits difficiles.Ce n'est pas parce qu'un élève doit reprendre des notions liées à la numération de base, qu'on ne doit pas lui présenter les nombres décimaux. Nous verrons même, que l'introduction de notions apparemment complexes, est parfois l'occasion de reprendre en souplesse des bases qui ont éventuellement laissé de mauvais souvenirs ou qui bloquent l'enfant nous dirons du point de vue psychologique.
Mener une évaluation en début d'année, c'est une façon de faire connaissance. Bien entendu, il ne faut pas la dramatiser. Il faut bien la présenter, non pas, avec l'objectif majeur de souligner ce qui manque mais avec l'objectif principal de montrer ce que l'on sait déjà faire, comment on le fait et de procéder à l'inventaire ou relevé de difficultés qui seront à traiter.
Au-delà de l'importance de l'état d'esprit dans lequel se dérouleront cette évaluation comme les suivantes, c'est-à-dire comme la chance de mieux connaître ce que l'on réussit et de reprendre ensuite ce que l'on réussit moins bien, le maître a très vite l'esprit le double objectif d'une part définir le profil de classe et d'autre part définir le profil individuel de chaque élève.
En s'appuyant par exemple sur les instructions officielles, des tables d'exercices tels qu'ils sont présentés dans les manuels de l'année scolaire précédente, pourquoi pas en travaillant la question avec ses collègues du même niveau, et du conseil de cycle, le maître aura construit une évaluation permettant de faire le point sur les principales compétences.
Au fil des années, l'évaluation peut s'affiner et peut-être vue non seulement en comparant les cohortes d'élèves d'une même année, mais en observant ce qui s'est passé d'une année sur l'autre.
L'outil informatique, la gestion de données avec des tableurs simples, permettent de construire des graphiques, d'extraire des courbes, de disposer d'outils assez parlants.
Les codages doivent rester simples, les compétences bien isolées mais une fois les résultats rentrés, on doit pouvoir percevoir les grandes tendances.
Prenons un exemple simple à l'entrée en classe de CM2. Si l'on présente des opérations à faire par les enfants, on pourra proposer des divisions de différents niveaux : à un chiffre, à deux, entières ou non etc.
Certains élèves ne sauront calculer aucune division, d'autres ne réussiront que les divisions entières, d'autres réussiront autour etc.
La fréquence d'erreurs dans la classe permet de se dire qu'une notion mérite de ne pas être simplement reprise individuellement mais pour un groupe, voire pour la classe entière.
Nous savons évidemment, que si nous proposons aux 15 % d'élèves qui maîtrisent la division à un chiffre au diviseur de reprendre l'activité sur cette notion comme leurs camarades qui ne la maîtrisent pas, il y a risque non seulement de perdre du temps mais de démobilisation pour ces 15 % d'élèves en réussite.
Il nous faut donc imaginer dans nos démarches, dans nos pratiques quel peut-être le rôle d'aide à l'apprentissage pour leurs camarades de ces élèves en réussite et comment leur permettra d'aller plus loin, de renforcer leurs pratiques, de prolonger celles-ci.
Mais il n'en reste pas moins, que la notion méritera un traitement collectif.
L'une des difficultés, consiste à décider du seuil qui fait que l'on souhaitera traiter collectivement ou non telle ou notion.
L'expérience montre, qu'on aura un groupe de notions non maîtrisées par 80% à 85 % des élèves, tandis qu' un deuxième groupe de notions ne seront maîtrisées que par 60 à 50 % des élèves.
Dans le premier cas, c'est surtout le rôle des élèves qui maîtrisent la notion dans la démarche d'apprentissage de leurs camarades comme dans les prolongements qu'ils devront effectuer que le maître doit définir avec attention.
Dans le deuxième cas, il s'agira surtout d'imaginer des activités de renforcement pour la deuxième moitié de classe qui maîtrise bien la compréhension de la notion mais devra surtout travailler à la reconnaître quelle que soit la situation, à la réinvestir dans les différents domaines, à s'entraîner techniquement afin que la maîtrise soit quasiment automatisé.
Nous savons bien dans tous les cas, lorsque nous introduisons une notion dite nouvelle, que les acquis des élèves face à cette notion sont divers, que certains vont l'intégrer très vite. Si nous proposons des activités collectives, les prolongements, les aides qui suivront seront forcément différenciés et adaptés.
L'un des intérêts, qu'il y a de dégager un profil de classe, peut aussi être dans la possibilité qui nous est donnée de présenter la programmation et la progression des apprentissages comme le projet commun, le projet de la classe.
Une classe peut aussi se souder autour de ce patrimoine qu'elle constitue au fil de ses découvertes, de ses activités, au fil de certains de ces moments forts qui peuvent être incarnés par la découverte d'une nouvelle notion : l'introduction des fractions, l'apprentissage de la construction d'un tableau de proportionnalité, une technique formalisée de résolution de problèmes...Il n'est pour autant pas obligatoire que toute nouvelle notion doive forcément être introduite collectivement.
Pour certains collègues, la constitution de profils d'élèves a pour vocation essentielle la détection, la sélection des différents niveaux d'élèves qui vont constituer des groupes lesquels sont parfois identifiés dans la classe avec tous les risques que cela comporte.
En particulier si l'élève se perçoit comme membre d'un groupe en échec, il ne lui sera pas facile de se trouver des arguments pour se valoriser. C'est donc plutôt autour de groupes d'objectifs que tous les élèves de la classe doivent pouvoir être rassemblés. Certains sont déjà dans du prolongement, d'autres ne sont que dans du renforcement tandis qu' un autre groupe découvre la notion. Si c'est une notion déjà rencontrée auparavant, l'intérêt de la redécouvrir ne prend sa vraie valeur que si de nouvelles stratégies, de nouvelles méthodes, de nouvelles approches sont proposées aux enfants.Certains enseignants, proposent des parcours très individualisés, ce qui leur demande souvent un travail personnel de préparation énorme ou incite à recourir à des fichiers ou des documents édités, souvent pertinents mais qui peuvent aussi ne pas répondre du taux aux besoins réels de l'élève.
Il me semble utile de s'appuyer sur deux stratégies dont la dynamique est souvent porteuse de fruits.
Premièrement des stratégies fondées sur l'entraide, l'échange, les interactions entre élèves.
Deuxièmement, des stratégies fondées sur le projet personnel de l'apprenant, qui aura défini avec son maître qui est un peu ici son tuteur les objectifs prioritaires de son apprentissage.Dans un cadre défini à l'avance, où les objectifs sont connus ; l'élève se responsabilise volontiers lorsqu'il a le choix des étapes de son parcours. Autrement dit, lorsque l'élève peut choisir ce qu'il a à faire dans un plan de travail qui lui est proposé par exemple ; lorsqu'il dispose d'outils d'autoévaluation qui lui permettent de se positionner non pas en termes de bien ou de mal, mais en termes de progrès personnel en s'intéressant lui-même à ses réussites et à ce que disent ses propres erreurs avec toujours la chance qui est laissée de reprendre un travail, de le corriger, de l'amender, de l'améliorer... celui-ci devient acteur de son propre apprentissage, il identifie ses étapes de progrès, il sait qu'il a grimpé des marches.
L'élève peut alors témoigner tant auprès de ses parents que de ses camarades qu'il a pu réussir là où il éprouvait hier encore des difficultés.
La validation par une nouvelle évaluation, viendra officialiser cette réussite.
On le voit, il est difficile d'imaginer de traiter la question de l'évaluation, de la mise en place des profils de classe ou individuels sans que derrière se dégagent des choix pédagogiques.
Les démarches choisies trouveront là toute leur valeur.
Il nous semble, qu'à l'école publique, au cycle trois et dans la perspective du collège, on ne puisse sans danger privilégier tel ou telle forme d'évaluation, telle ou telle forme de travail ou d'organisation dans la classe.
C'est pourquoi, il semble utile à la fois de maintenir des temps collectifs même si ces temps seront surtout consacré à l'explicitation des démarches des uns et des autres ; des temps de travaux en groupe ou en ateliers et des temps de parcours personnel individualisé.
Ces différentes formes de travail peuvent d'ailleurs habilement rythmer la journée scolaire. L'organisation du travail en ateliers, peut prendre la forme d'ateliers indépendants et autonomes mais aussi peut permettre à l'enseignant de diriger de plus près un atelier pour lequel sa présence est requise de manière importante tandis que les autres ateliers fonctionneront de manière autonome.
À cet égard, le fonctionnement de l'école maternelle en unités pédagogiques et activités satellites peut nous inspirer largement.
En matière d'évaluation, il nous semble utile que l'élève puisse se situer par rapport à son propre parcours ; puisse expliciter son cheminement à ses parents ; puisse observer ce que ses camarades produisent en se libérant de l'idée de compétition. Il peut y avoir des exemplarités, mais nous avons pour habitude de dire que dans nos classes il n'y a ni premier ni dernier. L'objectif est que chacun témoigne de progrès. Ces progrès doivent être tangibles identifiables. Le maître garde en tête l'idéal à atteindre constitué par les compétences du cycle et au CM2 de fin de cycle.
Pour avancer, outre les bilans réguliers qu'il fera concernant la programmation des activités, le maître utilisera les évaluations sous leurs diverses formes comme autant d'indicateurs permettant d'orienter les activités et leur progression, de dialoguer avec le conseil des maîtres de cycle, les parents et l'élève.
Sans tomber dans la mise en place de systèmes trop lourds trop complexes, trop normés, il nous semble que l'utilisation d'outils inspirés de ce que proposent les différents évaluations nationales devient vite une aide pertinente.